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L'histoire des ateliers CICEA

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  • Le 17/11/2015

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           C’est l’histoire deux filles, deux quadra, deux grandes blondes, deux mamans, deux chefs d’entreprises, deux amies dans la vie et au théatre. Emeline était nantaise. Laure était parisienne. Au début de l’histoire, l’une et l’autre ne se connaissaient pas.

Emeline avait choisi, à 15 ans, la coiffure. Pas par passion capillaire. Plutôt par instinct de survie, parce que dans une famille où ne communique qu'avec la violence, il fallait travailler très vite pour s'extraire du cloaque. Et puis aussi par ce qu’elle sentait qu’elle avait besoin d'être tournée vers les autres, de leur apporter du bien-être et des conseils. A 24 ans elle avait son salon de coiffure, ses salariés et son premier bébé. Parce qu’elle n’est pas patiente Emeline. Il faut avancer et ne pas se laisser freiner par les piquants de la vie. Emeline est la personne la plus volontaire  de la terre. Elle a la volonté d’apprendre, la volonté de réussir, la volonté indéboulonnable d’être heureuse et de rendre les autres heureux.

Emeline coupait donc des cheveux. Mais surtout elle écoutait, écoutait, écoutait. Sans se lasser, elle écouatit les histoires et les problèmes de ses clients. Les gens lui ouvraient leurs cœurs et leurs vies.

Emeline a ce don : faire parler les gens.

Laure, elle,  avait toujours été choyée par sa famille qui lui avait donné confiance. Ses parents lui avaient appris l’amour inconditionnel et la vie est douce. Celle qui permet d'avancer sans crainte. Laure avait choisit la restauration de peinture. Par passion pour la couleur et le beau. A 26 ans elle avait son atelier, ses premiers contrats, ses premiers tableaux, ses premiers chantiers, son premier bébé. Laure est la personne la plus positive de la terre. Elle a la certitude que le monde peut être beau avec un peu de bonne volonté, d’ouverture d’esprit et d’optimisme.

Elle restaurait des œuvres, donc, auxquelles elle s’attachait. Elle leur redonnait vie, elle les respectait, savait sortir le meilleur de chacune. Elle réparait les déchirures, les accidents, les agressions qu’elles avaient subies. Du bout de son pinceau, ressortaient des broderies, des étoffes, des joues, des lèvres rosées et des yeux pétillants qui avaient disparu avec le temps. Si Laure a un don, c’est celui d’entrevoir la beauté.

Après 10 ans d’activité, l’Une et l’Autre décidèrent de s'installer avec leurs familles respectives dans une petite ville de Vendée ensoleillée et à taille humaine. Celle que Napoléon avait choisie aussi et pour les mêmes raisons, surement.

L’une avait décidé que ce qui lui plaisait dans la coiffure ce n’était pas les cheveux mais ce qu’il y avait dessous. Elle se forma à la communication relationnelle, les thérapies narrative, systémique, comportementale, et neurolinguistique. Parce qu’elle avait la certitude que chacun peut être heureux, qu’il suffit d’apprendre.

L’autre avait décidé que ce qui lui plaisait dans la restauration de peinture ce n’était plus la peinture mais la restauration, le retour à la vie.

Elle se forma  à la communication non verbale et au conseil en image. Parce qu’elle sait que chacun possède la beauté,  qu’il suffit de la faire émerger et que l’estime de soi se restaure comme une œuvre d’art, avec patience.

Devenues amies dans la vie, elles avaient leurs cabinets respectifs non loin l’un de l’autre : même adresse, même étage, même pallier… vraiment pas loin.

Voyant chacune ce que l’autre faisait, elles rassemblèrent leurs compétences et donnèrent naissance à leur 8ème enfant : les ateliers CICEA. Des ateliers qui permettent d’apprendre à communiquer avec et sans les mots, d’avoir une bonne image, de bonnes relations, une bonne estime de soi, des ateliers pour rendre les autres heureux et voir que la vie peut-être belle quand on sait la regarder. 

 

 

 

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